« Allez viens, petit. » Un employé chevronné embarque une jeune recrue dans un pré à poules, sous une serre de salades, sur le pont d’un chalutier en pleine mer, puis derrière le rayon boulangerie du magasin. Trente-quatre secondes, cinq lieux, et un seul mot à démontrer : la fraîcheur.
Une promesse que personne ne prouve jamais
Toutes les enseignes revendiquent la fraîcheur. Aucune ne montre d’où elle vient, parce que cela suppose de sortir du magasin et d’aller filmer des gens au travail.
Le film fait exactement cela, et déplace ainsi la charge de la preuve. Ce n’est plus l’enseigne qui affirme, ce sont deux de ses employés qui vont voir sur place, avec le spectateur derrière eux.
Un duo pour tenir cinq lieux ensemble
Sans fil rouge, une succession de beaux décors reste une succession de beaux décors. Le duo est ce fil : l’ancien connaît tout le monde, le jeune découvre et court derrière.
Ce rapport de transmission fait tenir le film debout. Il donne aussi son ton comique à un sujet qui, traité au premier degré, virerait vite au documentaire d’entreprise.
La logistique, vrai sujet de ce tournage
Le pré et la serre
Un extérieur avec des animaux en liberté, puis une serre où la lumière est diffuse et franchement verte. Deux façons d’éclairer opposées, et dans les deux cas une équipe qui doit s’installer vite sans perturber le travail des gens présents.
Le chalutier
C’est le décor le moins négociable. On ne rejoue pas une météo, on ne déplace pas l’horizon, et le pont bouge en permanence. Ce genre de séquence se prépare au plan près, parce qu’une fois au large il n’y a plus qu’à saisir ce qui se présente.
Le magasin
Rayon boulangerie et étals de fruits et légumes : la difficulté n’y est pas technique mais chromatique. Les produits doivent garder la couleur qui donne envie sans que l’image bascule dans le catalogue.
Laisser le dernier mot à la cliente
Le film revient au rayon et confie sa conclusion à une cliente : « et c’est pour ça que je fais mes courses ici. » L’enseigne ne se félicite pas elle-même, elle laisse quelqu’un d’autre le faire.
Chaque décor étant une histoire complète, le tournage alimente aussi une série de formats courts autonomes pour les réseaux, une logique que nous appliquons avec notre pôle agence social media.
Ce que ce projet dit de notre façon de travailler
Organiser une logistique multi-décors sans perdre l’unité visuelle, filmer dans des lieux de travail qu’on ne contrôle pas, tenir un ton comique du premier au dernier plan : c’est ce que demande un film comme celui-ci. La marque garde la vision, nous prenons en charge tout le reste.
Vous retrouverez cette organisation dans nos réalisations et sur nos projets de production vidéo.










